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Jeudi 9 février 2012 4 09 /02 /Fév /2012 13:49

mdh berriatDepuis sa construction, achevée en 1972, le centre social Chorier-Berriat se distingue des autres centres sociaux grenoblois par l’implication permanente des habitants au sein de l’association du centre social Chorier-Berriat, présidée aujourd’hui par Bruno Favre.


Par son identité et son animation particulière, faites d’attachement à l’identité populaire du quartier, de promotion militante des valeurs de l’éducation populaire, d’attention toujours portée à rassembler la diversité et toutes les générations de la population du secteur, ce centre social est depuis l’origine le laboratoire de ces lieux collectifs partagés entre le CCAS et les associations que sont les Maisons des Habitants. Avec une direction unique, un accueil mutualisé, et depuis l’année 2010 un projet social partagé entre l’association et le CCAS, il était naturel que le changement de dénomination, de « centre social » à « Maison des Habitants » intervienne à l’occasion du 40ème anniversaire de l’association, à l’issue d’une réflexion partagée avec les habitants du secteur et les usagers du centre social, incluant une consultation sur le choix du nouveau nom (fallait-il maintenir l’identité « Chorier-Berriat » ? La réponse a été positive).

Nous avons ainsi partagé un grand moment de convivialité, autour du Maire, de Christine Crifo et de Pascal Garcia, en présence de nombreux habitants et bénévoles qui font vivre l’identité du lieu, avec le traditionnel (et gigantesque) gâteau d’anniversaire, le dévoilement de la nouvelle signalétique, un forum public de débats autour du quartier et même l'inauguration d'une magnifique fresque (photo) et du théâtre forum pour mettre en situation les habitants face à la nouvelle identité de « leur » centre social, dans une bonne humeur contagieuse.

Au-delà du changement de nom, et dans la continuité des quarante années d’histoire du centre social, c’est bien un nouveau projet de développement social (voir ce post) qui est dorénavant porté par les professionnels et les usagers de cette maison. Longue vie, donc, à la Maison des Habitants Chorier-Berriat, avec davantage de moyens pour répondre aux besoins sociaux des habitants et la perspective d’ici quelques années d’ouvrir une antenne dans les nouveaux quartiers de Jean Macé (reconstruit) et de la presqu’ile scientifique.

Par Olivier Noblecourt - Publié dans : Actualités
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Dimanche 8 janvier 2012 7 08 /01 /Jan /2012 14:36

amphiNous étions, avec mes collègues Florence Hanff et Celine Deslattes, près de 150 personnes, élus, professionnels, responsables institutionnels et associatifs pour la réunion plénière du comité de suivi du plan d’actions 2009/2014 du CCAS (voir ici), afin de présenter et de débattre le bilan à mi-parcours.

Loin d’une « grande messe d’autosatisfaction », cette échéance répond à une double exigence : de transparence, d'une part,  qui impose de rendre compte avec rigueur du travail de ces trois années ; de remise en cause, d'autre part, qui permet d'ouvrir de nouvelles perspectives pour améliorer la pertinence et l'efficacité de nos politiques publiques.

Depuis 2008, nous avons entrepris une véritable refondation de l'action sociale municipale, autours d'orientations politiques redéfinies et partagées à partir de l'analyse concrète et détaillée des besoins sociaux de nos concitoyens. Cette dynamique nouvelle a été traduite dans une nouvelle organisation des services du CCAS, afin de mettre en œuvre le plan d'actions élaboré dans un partenariat réaffirmé avec l'ensemble des institutions et associations qui concourent à l'action sociale de proximité.

Comme le montre ce bilan synthétiqumi-mandat.jpge (click sur image pour ouverture), et tout en engageant le redressement financier du CCAS dans un contexte particulièrement tendu, la plupart des 40 fiches qui constituent notre plan d'actions ont connu des réalisations ou des avancées remarquables. Pour autant, certaines idées n'ont pu être mises en œuvre, faute de pertinence ou de conviction de nos partenaires, et il nous faudra en adapter le contenu.

Je veux toutefois souligner quelques avancées marquantes pour nos concitoyens, à partir des trois orientations fortes qui ont structuré ce plan d'actions.

D'abord, nous avons développé les outils de redistribution directe en faveur des personnes en situation d'exclusion comme des ménages fragilisés, et favorisé l'accès aux droits et aux services sociaux, en augmentant le budget d'aide sociale, en initiant une allocation d'habitation à destination des locataires les plus fragiles du parc privé, en proposant un microcrédit largement accessible, en créant des paniers solidaires de fruits et légumes dans les équipements sociaux, en imaginant avec Odénore un baromètre du non recours sur le secteur 6...

Nous avons ensuite renforcé la dimension humaine et collective de notre action sociale dans des programmes comme Parler bambin, Humanitude ou les chéquiers seniors, sans oublier les réseaux d'échanges réciproques de savoirs, la plateforme mobilité, l'accompagnement budgétaire des familles, le récent "pass culture" et les services d'orientation et d'accompagnement des publics de l'hébergement, que nous inscrivons dorénavant dans une politique intercommunale.

Enfin, notre recherche de fraternité, de mixité sociale et intergénérationnelle s'est concrétisée dans le nouveau projet des Maisons des habitants, qui succèdent aux centres sociaux avec l'ambition de promouvoir la participation des usagers et de susciter les initiatives et les prises de responsabilité des habitants. C'est cette même dynamique qui nous conduit à transformer progressivement les logements foyers en lieux ressources pour la vie sociale des tous les habitants âgés.

Ces projets sont autant de réalisations concrètes qui concourent à la cohésion sociale, en aidant directement les personnes, en créant ou favorisant des liens sociaux, en rendant les citoyens acteurs de leur autonomie sociale, mais aussi de la vie de leur quartier. Ils traduisent notre conception d'un service public au cœur de nos vies quotidiennes.

Je tiens tout particulièrement à saluer l'implication et le travail remarquable des salariés du CCAS de Grenoble, ainsi que leur capacité à adapter leurs pratiques professionnelles. Tout comme je remercie la mobilisation de tous les administrateurs du CCAS ainsi que de nos partenaires : tous participent en bonne intelligence à la nécessaire évolution de nos politiques municipales.

En ces temps de crise économique et sociale dure, qui génère tant de défiance dans notre société, il nous faut à la fois développer les réponses immédiates et anticiper les besoins à venir. Ce souci de donner aux politiques publiques le temps et les moyens d'être appropriées par tous, est une condition de la confiance entre acteurs sociaux mais aussi entre habitants, associations et institutions.

C'est cette ambition de contribuer à faire renaître la confiance partagée dans l'efficacité du travail social qui continuera d'animer le travail de tous les responsables du CCAS, en lien avec nos partenaires et l'ensemble des habitants.

etat-avancement-2012.jpgVous pouvez consulter le bilan synthétique ici , et la présentation faite au comité de suivi ici (click sur image). Vous constaterez combien nombreuses ont été les initiatives et la somme de travail considérable mobilisée pour faire progresser la solidarité dans notre ville, avec la pleine conscience qu’il reste tant à faire…

N’hésitez pas à faire part de vos remarques, critiques ou suggestions !

Trouvez ici l'article du Dauphiné Libéré en date du 10 janvier 2012.

Par Olivier Noblecourt - Publié dans : Actualités
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Dimanche 18 décembre 2011 7 18 /12 /Déc /2011 16:59

OB pass culture-copie-1Dans la riche histoire grenobloise, deux politiques publiques se sont souvent croisées ou côtoyées : celle qui relève de l’accès le plus large à la culture (avec  la création de « Peuple et culture » et plus tard celle de la Maison de la culture, une des premières décentralisées, qui a marqué l’imaginaire collectif grâce au formidable discours inaugural d’André Malraux) et celle qui a cherché à promouvoir les droits sociaux, dont le droit à la culture, avec l’élan donné à l’éducation populaire et aux centres sociaux. Depuis plusieurs années, nombre d’initiatives, souvent réussies, ont permis de faire progresser les liens entre « culture » et « social » : c’est le bailleur social Actis qui propose un accompagnement de grande qualité avec la MC2 à une cinquantaine de ménages locataires sociaux, c’est le théâtre municipal qui conventionne avec « Point d’eau » (accueil de jour pour SDF), ce sont le Musée et le Muséum qui développent des programmes dits de « médiation culturelle », de même que la MC2 qui parvient à élargir son public, c’est enfin telle association, tel centre social, qui propose une action spécifique, souvent pertinente, en lien avec un équipement culturel. Ce fourmillement d’initiatives est assurément une chance pour notre ville, qui témoigne de la conscience partagée entre acteurs culturels et sociaux que leurs actions comme leurs enjeux ont partie mêlées.

Pourtant, force est de reconnaître que ces initiatives éparses, pour belles qu’elles soient, ne constituent pas à proprement parler une politique publique, qu’il manque toujours une dimension globale qui réunisse l’ensemble des acteurs, associe les habitants, et crée un objet de travail permanent pour les professionnels. C’est ce constat que l’enjeu du rapport entre politiques culturelles et sociales ne pouvait dépendre de la volonté propre de quelques acteurs, d’affinités personnelles, géographiques ou historiques entre équipements, quelles qu’en soient les qualités, qui nous a conduit, avec ma collègue Eliane Baracetti (adjointe à la culture) à engager une réflexion commune dès le début de ce mandat. Cette réflexion s’est d’abord appuyée sur une analyse approfondie réalisée par la direction des affaires culturelles de toutes les actions existantes, qui a confirmé notre diagnostic initial et nous a convaincu que l’enjeu n’était pas de créer une offre supplémentaire, du type chéquier de réductions, ou, pire, d’imaginer mettre à bas l’existant pour tout reconstruire. Des échanges nombreux que nous avons eu avec les professionnels, des rencontres que nous avons organisé, pour la première fois de manière globale, entre responsables culturels et sociaux, des principes généraux se sont imposés :

-    -CCAS-fly-100X210 (2)Le dispositif devait concerner tous les Grenoblois, pas seulement ceux considérés comme « en difficulté », pour être pleinement attractif : il s’agit bien de permettre à tous les Grenoblois de mieux profiter de la richesse de l’offre culturelle grenobloise.

-        - Face à l’isolement croissant de nos concitoyens (près d’un Grenoblois sur deux vit seul), le dispositif doit proposer des sorties collectives, qui permette à la fois la rencontre et une forme de sécurisation de la sortie.

-        - Il doit se fondre dans l’offre existante, sans remettre en cause ni les politiques tarifaires des équipements culturels, ni les actions déjà engagées par les équipements.

-      - Il doit être suffisamment souple pour évoluer au gré des pratiques des professionnels, et constituer un enjeu régulier de rencontres entre responsables culturels et sociaux.

-        -  Il doit enfin permettre une réelle appropriation par les habitants, c'est-à-dire une capacité à être acteurs de la programmation du dispositif.

Ce sont ces cinq principes qui ont permis, en conclusion d’une bien longue réflexion, de créer le « Pass culture » : porté par les Maisons des Habitants (voir leur projet ici), ce Pass qui court de l’automne à l’été est payant (12 €) pour les ménages imposables, gratuit pour les autres, ouvrant droit à une programmation large (1700 places pour 66 offres culturelles) à un prix maximum de 5 € (pour plus d’infos pratiques, c’est ici). Concrètement, les Grenoblois peuvent se rendre dans chacune des 11 Maisons des Habitants (ou centres sociaux) de leur choix pour pouvoir participer à des sorties culturelles collectives, pour lesquelles les équipements culturels ont prévu un accueil bonifié (rencontre avec les artistes, visites privilégiées, « master class »…). Dès 2012, ils pourront participer avec l’équipement social de leur quartier (par exemple dans le comité des usagers, voir ici) à la programmation de l’année suivante, afin de choisir, de manière collective, les sorties qui les intéressent le plus.

Cette nouvelle offre est une formidable opportunité de découvrir pleinement la richesse culturelle grenobloise, de rompre l’isolement, de partager une émotion artistique en famille, entre amis ou entre voisins, de mieux faire connaissance avec les Maisons des Habitants, les associations qui y interviennent et les habitants qui les font vivre. Si ses débuts se veulent modestes, nous comptons développer fortement ce dispositif à l’avenir afin de développer les synergies entre acteurs culturels et sociaux, et ainsi de nous adapter en continu à la demande des Grenoblois tant sociale que culturelle.

Par Olivier Noblecourt - Publié dans : Actualités
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Samedi 17 décembre 2011 6 17 /12 /Déc /2011 15:33

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Chaque hiver, alors que l’été est une période souvent plus cruelle, la situation de l’hébergement d’urgence est l’objet de nombreuses analyses et souvent de prises de positions aussi hypocrites qu’inefficaces, notamment de la part du gouvernement.

Chaque hiver, surtout depuis que la droite est au pouvoir, les acteurs sociaux de l’hébergement, institutionnels comme associatifs, redoutent que la situation ne s’aggrave (voir ce post qui date du début de l’hiver 2009-2010) par rapport à l’année antérieure, s’interrogent sur la capacité des dispositifs à répondre à des détresses humaines sans cesse plus lourdes, craignent qu’il faille un drame pour être entendus (comme un collectif de travailleurs sociaux qui interrogeait l’an passé, provocateur : « à quand le premier mort de froid ?).

Chaque hiver, des mobilisations exceptionnelles, citoyennes, associatives mais aussi institutionnelles (avec des moyens rajoutés in fine par l’Etat et des prises en charge par des collectivités locales) permettent de « passer le cap », avec toujours le goût amer de la triste conscience de n’avoir pas répondu à tous les besoins, d’avoir laissé s’aggraver des situations humaines terribles… Ce cycle infernal, nous le subissons tous, et d’abord les bénévoles et les professionnels de l’hébergement d’urgence qui sont en première ligne, et qui parfois se découragent.

Cet hiver n’échappe pas à la règle. Mais en pire.

Les responsabilités existent. Les causes sont connues et il suffit d’entendre ces dernières semaines se multiplier les dérapages de la droite dite républicaine pour mesurer que la question des moyens est loin d’être seule en cause. J’ sdf_dehors.jpg ai déjà eu l’occasion d’analyser les conséquences du cynisme gouvernemental et l’impact des politiques nationales dans ce post, qui date de…. mars 2010 et qui reste intégralement d’actualité, sauf que la réalité s’est durcie au plan local : la misère cachée s’est développée, les moyens se sont réduits, les droits des personnes sont bafoués, la crise a encore alourdi les situations sociales d’un public croissant.

A ce jour, le 115 continue d’être dans l’incapacité de répondre à la plupart des demandes d’hébergement d’urgence, y compris de familles avec enfants.

A ce jour, le dispositif hivernal, pourtant financé, n’est pas occupé à pleine capacité de ses places ouvertes, et des places existantes, pour lesquelles des professionnels ont été recrutés, ne sont délibérément pas ouvertes, alors même que plusieurs centaines de personnes, notamment des familles déboutées du droit d’asile, sont sans solution. hiver.jpgDes enfants scolarisés dorment dans des squats ou des abris qui mettent en cause leur santé et leur sécurité. Je pourrai multiplier les exemples qui démontrent jusqu’à quelles extrémités de situation de vie sont conduites des personnes déjà en souffrance pour des motifs purement idéologiques et politiciens, au mépris des lois de notre République et des conventions européennes qui sont fondatrices de notre « projet de civilisation ».

Face à cela, nous ne cessons d’alerter, depuis plusieurs années, hiver comme été, en pleine solidarité avec les associations et collectifs qui défendent non seulement les droits des personnes, mais aussi les valeurs de notre démocratie. Nous avons proposé, Conseil Général, Métro et Ville de Grenoble, de contribuer avec l’Etat à un dispositif global d’accueil d’urgence, dans une logique de mise à l’abri. Cette proposition a été refusée à plusieurs reprises par l’Etat. Hier encore, le conseil d’administration du CCAS a voté un vœu que le Maire de Grenoble a transmis au Préfet de l’Isère (voir ici).

Bien sûr, la prochaine baisse des températures justifiera des ouvertures de places qui soulageront en partie ces situations, même si beaucoup resteront cachées. Comme les années passées, il est probable que le dispositif hivernal grossira jusqu’au printemps, avec, de nouveau, la difficile gestion de la « sortie du dispositif hivernal », et ses remises à la rue. .. avec la perspective de nous battre jusqu’à l’hiver prochain.

Il est temps que cesse cette spirale infernale, qui non seulement broie les personnes, mais développe aussi les violences et les haines dans notre société. C’est un enjeu que la gauche doit porter dans les prochaines échéances démocratiques, sans rien renier de ses valeurs, et en refusant le terrorisme de l’idéologie nauséabonde de « l’appel d’air » que la droite a réussi à faire régner. Au plan local, nous essayons de tenir bon, d’abord grâce à la mobilisation d’associations et de citoyens. Mais il est temps qu’une gauche résolue à répondre à ces défis sociaux succède au plan national à cette droite rance qui fait son miel politique de la souffrance humaine.

Par Olivier Noblecourt - Publié dans : Actualités
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Mardi 13 décembre 2011 2 13 /12 /Déc /2011 17:55

Depuis l’aGrenoble-20111202-00284.jpgn passé, nous avons décidé, avec ma collègue Florence Hanff, de proposer aux personnes âgées grenobloises, en plus du traditionnel repas de Noël, des débats citoyens sur les sujets qui intéressent leur vie quotidienne : le logement, les déplacements, la santé, la sécurité, la vie sociale et culturelle, l’engagement bénévole…  Autant de sujets qui, cette année, ont réuni plus de 300 personnes sur les six jours et des intervenants (outre les élus concernés), comme Michel Issindou, le président du SMTC, Françoise Bouchaud pour le Secours catholique ou Denise Saillard pour France Bénévolat.

Si la formule reste perfectible, l’intérêt de ces débats est évident : trop rares sont en effet les espaces d’échanges dédiés à la prise en compte des personnes âgées dans l’ensemble des politiques publiques, alors que c’est tellement nécessaire ! Du besoin de penser une offre culturelle adaptée, par exemple en termes d’horaires, au manque de sécurité des piétons notamment face à certains comportements de vélocyclistes, en passant par les voies et moyens d’accompagner l’engagement bénévole de ces « jeunes retraités » qui ont tant à apporter au secteur associatif, les enjeux évoqués ont été aussi nombreux que variés.

Grenoble-20111206-00301.jpgCe sont d’ailleurs souvent les mêmes préoccupations qui ont alimenté les discussions que j’ai pu avoir avec les près de 3000 personnes âgées qui ont participé aux 6 repas organisés par la Ville et son CCAS. Au-delà de la chaleur humaine et du plaisir à partager un moment convivial dans une période aussi dure,  notamment pour les personnes âgées isolées, et toujours avec le sourire, j’ai ainsi pu répondre à des motifs de satisfaction, comme la possibilité offerte depuis septembre dernier aux personnes âgées de plus de 75 ans de voyager gratuitement en heures creuses sur le réseau de transports en commun, mais aussi à des mécontentements ou des inquiétudes, par exemple sur l’entretien de certains espaces publics ou la tranquillité publique.

Loin de la caricature qui en est parfois offerte, ces repas de Noël sont à la fois un moment précieux de convivialité et d’amitié pour nos aînés, et un temps d’échange bienveillant, parfois grave, avec les élus. Avec ces débats citoyens, nous continuerons de mêler plaisir d’être ensemble et échanges citoyens !

Par Olivier Noblecourt - Publié dans : Actualités
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